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Le Docteur Louis Leleu

 

Il est né à Verquigneul le 6 octobre 1858.

Il était le fils d'Alfred Leleu qui fut maire de Verquigneul de 1886 à 1904.

Ses grands-parents paternels étaient Louis François Leleu, marié à Henriette Joseph Lhabitte.

Le docteur Leleu avait épousé Jeanne Madeleine Marie-Anne Mourot.

Il est décédé le 14 décembre 1940 à Béthune où il est inhumé.

Le couple a eu pour enfant Louis Alfred Jules Joseph Leleu, né à Boulgneville ( Vosges ), le 14 avril 1891, commandant de cavalerie, qui a épousé Elisabeth Ernestine Marguerite Marie Roussel. Ils sont tous deux décédés à Béthune, le mari , le 10 février 1962 et l'épouse en 1975.

Les époux ont eu deux enfants : Marie Jeannine Leleu, décédée en 2007 et Eliane, décédée en 2010.

Le sénateur Elloy obtint pour le docteur Leleu la croix de chevalier de la Légion d'Honneur. Le 14 juillet 1930, le village de Verquigneul fêta cet événement, d'autant que le docteur était aussi Conseiller d'arrondissement à Béthune et conseiller municipal de cette même ville.

Ce fut alors une cérémonie grandiose avec cortège historique dans une agglomération entièrement pavoisée, avec le concours de toute la population.

Quoique domicilié à Béthune, le docteur Leleu résidait souvent à Verquigneul dans sa maison au n° 33 de la rue qui s'appelait rue de Noeux et qui est devenue aujourd'hui rue du docteur Leleu. Malheureusement, cette maison d'Artois ancienne, n'ayant pas été entretenue et menaçant ruine dut être abattue dans l'après-midi du 6 août 2001.

Dans sa maison de Verquigneul, une servante s'occupait de l'entretien, préparait les repas, entretenait le linge, aidait le docteur pour les courses et lui fournissait toute l'aide nécessaire. C'était mademoiselle Aménaïde Warin, née également à Verquigneul le 17 mai 1864. Elle est décédée le 6 janvier 1949 et a été inhumée dans le village. Elle était la fille d'Edouard Warin et d'Aurélie Buriez.

Verquigneulois de souche par ses parents et ses grands-parents, le docteur Leleu connaissait tous les villageois et tous les membres de leurs familles respectives, ascendants, descendants et collatéraux , qu'il soignait. Il était connu de tous et était le docteur de tous. Il pratiquait parfois les accouchements et constatait les décès. Il était heureux dans son village natal où les habitants étaient ses amis. Lorsque la famille était pauvre, le docteur « oubliait »  de percevoir ses honoraires. Il était surnommé le médecin des pauvres.

 

 

 

 Merci à M. Jean Baclet